Mutuelle et Prévoyance

LA SANTE A-T-ELLE UN PRIX ?

Signer ? Mais pourquoi ?

Quel seront les conséquences sur les salariés ?

Au mois de mai 2017, nous avons débuter la constitution des grilles de remboursement mutuelle et prévoyance, travaux déjà « fait » en amont par le groupe de travail « convergence » conjointement à un expert de la société SIACI, expert qui nous a était présenté comme « l’expert du groupe » qui devait gérer le dossier d’appel d’offre.

En l’espace d’une réunion au mois de juillet, cet expert est devenu courtier et gestionnaire de nos comptes. Lors de cette réunion, nous n’avons pas bien appréhender les conséquences de cette transformation et nous n’avons pas agi.

C’est à la rentrée septembre 2017 après avoir travaillé avec notre fédération CFDT Construction Bois que nous nous sommes opposé au système de délégation de gestion obligatoire, géré via VIVENTER, ainsi qu’à la réassurance également obligatoire via AXA.

De plus, les nombreuses erreurs présentes dans le dossier d’appel d’offre au niveau de la prévoyance n’ont pas favorisé le lien de confiance qui doit se créer entre le gestionnaire et son client.

Nous avons par la suite demander une aide de notre coordinateur groupe qui nous as fixé un rendez-vous avec une personne de la DRH Engie en charge des questions santé et prévoyance. Cette personne nous a expliqué que le système de délégation de gestion et de réassurance était mis en place au fil de l’eau par le groupe depuis 2010 et que nous n’avions pas réellement le choix.

Deux questions demeurent :

  • Le résultat et le coût de l’appel d’offre aurait-il été différent sans ces partenaires obligatoires ?
  • Les finalistes seraient-ils les même si un expert non impliqué dans le contrat avait porté l’appel d’offre ?

Au vu de ces questions et des directives du groupe, la CFDT conclue qu’il n’y a pas eu de réelles négociations puisque trop d’éléments sont imposés et sans négociation il n’y a pas d’accord.

Nous ne signerons donc pas l’accord sur les frais de santé et prévoyance mais resteront dans le dialogue avec la direction et espérons participer activement à la commission de suivi du contrat de santé et prévoyance.

Si nous avons voulu aller jusqu’au bout dans notre action, c’est que nous savions qu’il n’y avait pas d’impact négatif ni de danger pour les salariés de ne plus avoir plus de mutuelle. A aucun moment nous n’aurions pris un tel risque. En effet, la loi sur l’harmonisation nous garantissait une couverture jusqu’en mars 2018 par notre ancien contrat.

Si vous avez des questionnements et réactions face à cet article, n’hésitez surtout pas à nous contacter ou à commenter nos écrits.

 

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